IN DE MEDIA
Lastenverlaging voor bouw in strijd tegen sociale dumping
wo 26 juli 2017

 

 

Er komt een gefaseerde, bijkomende lastenverlaging in de strijd tegen sociale dumping. Dat staat te lezen in het Zomerakkoord van de regering-Michel. In 2018 bedraagt deze 100 miljoen euro, in 2019 200 miljoen euro en op kruissnelheid komt er in totaal een lastenverlaging van 604 miljoen euro voor de bouwsector. “Zo verminderen we de kloof tussen Belgische en Oost-Europese werknemers met maar liefst drie euro per uur, cruciaal in de strijd tegen sociale dumping”, reageert Staatssecretaris voor Bestrijding van de sociale fraude Philippe De Backer (Open Vld).

  

Na jaren van jobverlies gaat het opnieuw goed met de bouwsector en komen er opnieuw jobs bij in de sector. Op dit herstel wordt nu een turbo geplaatst. Hiermee krijgen Belgische bouwbedrijven extra zuurstof en meer armslag om Belgische jobs te creëren. Tegelijk helpt de lastenverlaging om malafide constructies terug te dringen die buitenlandse arbeidskrachten tegen dumpinglonen inzetten.

 

Philippe De Backer: “Lagere lasten op arbeid, een flexibele arbeidsmarkt met eenvoudige regels en een hogere pakkans zijn de drie speerpunten in mijn anti-fraudebeleid. Met deze lastenverlaging, bovenop de tax-shift die al extra inzette op de lage en middenlonen in de bouw, plaatsen we een turbo op de Belgische jobcreatie. Vorig jaar kwamen er al 1.800 Belgische jobs bij in de bouw. Voor dit jaar steeg dat aantal al tot 2.800 jobs extra Belgische jobs. Bovendien daalde het ook aantal buitenlanders aan het werk in de bouw. Een extra lastenverlaging betekent een  extra stimulans voor de Belgische bedrijven en de creatie van Belgische jobs in de bouw. Zo kunnen de Belgische bedrijven eerlijk en gezond concurreren. We hebben, samen met de werkgevers en vakbonden, al heel wat inspanningen geleverd om de sociale fraude en sociale dumping een halt toe te roepen. Met deze lastenverlaging pakt de regering sociale fraude bij de bron aan met succes!”

 

Version française: 

 

Flexibilité accrue et réduction des charges dans le secteur de la construction

 

Le gouvernement Michel a pris un certain nombre de mesures supplémentaires en faveur du secteur de la construction lors du Conseil des ministres socio-économique. Une réduction supplémentaire des charges de 604 millions d’euros va être appliquée à la construction à partir de 2020, et le secteur pourra, comme dans l’Horeca, instaurer des heures supplémentaires où le brut équivaudra au net.

 

Après des années de pertes d’emplois, la construction reprend des couleurs et de nouveaux emplois apparaissent dans le secteur. Cette reprise va à présent être considérablement accélérée. Sur proposition du secrétaire d’État à la Lutte contre la fraude sociale Philippe De Backer (Open Vld), 360 heures supplémentaires brut = net vont voir le jour à partir du 1er janvier 2018. En 2020, une réduction linéaire des charges sera également appliquée à la construction, de pas moins de 604 millions d’euros soit une réduction de moitié de l’écart en termes de coût salarial entre un ouvrier belge (32 euros/heure) et un ouvrier polonais ou bulgare (26 euros/heure).

 

Les employeurs et les travailleurs du secteur de la construction ont déjà fourni des efforts importants pour endiguer la fraude sociale et le dumping social. Ainsi l’enregistrement de tout le personnel sur les grands chantiers de construction est obligatoire, le secteur a instauré un Construbadge et depuis le 1er juillet dernier, la chaine de contractants lors de marchés publics est limitée à 2 maillons par spécialité. La construction a aussi bénéficié du taxshift, qui ciblait particulièrement les bas et les moyens salaires, donc les secteurs à forte intensité de main d’œuvre. Cela a eu un effet notoire avec la création de 1.800 emplois belges dans la construction l’an dernier et de 2.800 cette année, tandis que le nombre de détachements a considérablement diminué. Cette reprise va à présent passer à la vitesse supérieure grâce à des heures supplémentaires flexibles et bon marché applicables à partir de 2018 et une réduction linéaire considérable des charges à partir de 2020. Une heure supplémentaire coutera désormais moins de 20 euros par heure contre 32 euros auparavant, alors qu’une heure de travail prestée par un ouvrier de la construction d’Europe de l’Est coûte en moyenne 26 euros. De plus, le coût d’une heure normale est ramené de 32 à 29 euros, ce qui réduit de moitié l’écart en termes de coût salarial avec l’Europe de l’Est passant à à peine 10%. Avec une activité accrue et de nouvelles commandes, on fera davantage appel à des travailleurs belges  au détriment des travailleurs détachés et des indépendants de l’étranger, ce qui sera aussi positif pour les caisses de l’État”, a indiqué Philippe De Backer.